Apocalyptica RPG

Apocalyptica RPG est un forum de jeu de rôle basé sur un univers de science fiction futuriste et sur celui de Leiji Matsumoto.
 
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 A la guerre comme à la guerre!

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Soldat Confédéral



Masculin Messages : 1
Emploi/loisirs : Soldat de l'infanterie Confédérée

MessageSujet: A la guerre comme à la guerre!   Lun 6 Déc - 20:57

Pierre était assis sur un sac de sable en fumant une bonne vieille cigarette lorsque l'un de ses camarades lui donna une forte tape sur le dos, menaçant de le faire cracher sa cigarette. Le soldat toussota un instant et fusilla son frère d'armes d'un air qui n'était pas crédible du tout. Ils éclatèrent de rire tous les deux. Les uniformes noirs et rouges de l'infanterie confédérée étaient présents dans tout le secteur. Tarnus Kohl était au courant des opérations et sa "marionnette favorite", comme les miliciens et les soldats de l'armée de terre aimaient à surnommer avec mépris le Commander Khrysdam, avait ordonné le déploiement d'un régiment entier visant à sécuriser le périmètre. Plus d'un millier d'hommes étaient regroupés sur place. Les fortifications de fortune élaborées par les pseudo-ingénieurs de la milice avaient été terminés dans la matinée (bien que la notion de matin et de nuit eût été abolie depuis l'hiver nucléaire).

Là où se dressaient autrefois les hautes tours flamboyantes, les grandes arches et baies vitrées, des écrans énormes affichant des spots, se tenaient à présent des ruines où les civils essayaient de survivre désespérément. De la fumée noire émanait continuellement de cratères creusés dans la cité témoignant de bombardements incessants afin de détruire toute trace de l'ancienne civilisation et balayer les civils, méprisés par tous.

Pierre se leva et passa ses mains sur son uniforme tout neuf afin de le lisser. Il était vêtu d'une tunique noire bardée de quelques symboles rouges dont le symbole de la Confédération. La tunique était ceinte d'une ceinture en plus d'être boutonnée par trois rangées de deux boutons s'étalant du thorax à l'abdomen. Sur les épaules et sur le bras gauche, des galons et des symboles indiquaient le rang des hommes. Son pantalon noir disposait d'une fine rayure rouge foncée sur le côté et ses bottes faisaient un bruit du tonnerre sur le bitume. Un fusil était attaché dans son dos et une baïonnette reposait dans une petite poche en cuir attachée à sa ceinture. Le jeune homme avait l'air d'avoir atteint l'âge de raison il y a très peu de temps.

Son regard se porta sur une adolescente de son âge qui traînait par là. Ses vêtements en haillons dévoilaient ses contours grâcieux que le soldat ne tarda pas à remarquer. Une pulsion lubrique l'assaillit et il fit signe à son camarade. Avant qu'ils n'aient pu esquisser un geste, un cri retentit :

"Appareils ennemis en vue! Tous à vos postes!"

L'orphelinat en ruines était extrêmement bien gardé. Cinq lignes de défenses successives défendaient la position. Des armes lourdes étaient disposées à intervalles réguliers afin de dissuader quiconque voulant prendre d'assaut les ruines. La position en hauteur de l'orphelinat aidait, bien évidemment, à la défense de l'objectif. Tous les enfants et les surveillants et surveillantes étaient séquestrés à l'intérieur. Des charges explosives étaient disposées un peu partout en dessous de l'édifice afin de pouvoir faire sauter le bâtiment en cas d'échec. Et comme si cela ne suffisait pas, deux Mastodontes, des chars énormes armés d'un puissant canon trônaient de chaque côté de l'orphelinat, leurs moteurs vrombissant bruyamment. Enfin, pour couronner le tout, des cyclomissiles avaient été armés suivant les désirs de Kohl, prêts à être lancés sur la zone afin de précipiter le nettoyage et la destruction de la zone en cas de défaite.

Pierre, affecté en première ligne, gonfla le torse lorsqu'il se retourna et vit toute une armée se mettre en position de bataille derrière les barricades. Tous rechargeaient leurs fusils lasers et fixaient les baïonnettes. Il bondit derrière son sac de sable et entreprit à son tour de charger son arme. Son camarade qui ne devait être guère plus âgé que lui, lui lança :

"Prêt à cribler ce maudit pirate de lasers?"

Un sourire presque haineux et machiavélique apparut sur les lèvres du jeune homme.

"Je les mets au défi de passer la première ligne."
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Officier Républicain



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Emploi/loisirs : P.N.J / N.P.C

MessageSujet: Re: A la guerre comme à la guerre!   Mar 28 Déc - 19:50

Le transport tremblait de toute part alors qu'il pénétrait dans l'atmosphère terrestre. Quelques tirs de lasers des canons interplanétaires des forces de défenses terrestres fusaient autour du bâtiment qui peinait à les esquiver. Toute l'énergie fut déversée vers les boucliers frontaux afin d'encaisser la majorité des chocs. Dans le principal hangar, les soldats de la République attendaient, impuissants pour le moment. Et pendant un moment qui semblait être une éternité aux yeux de tous, le transport assigné parvint à franchir le déluge de tirs qu'il essuyait et se dirigea vers sa zone d'atterrissage, larguant quelques bombes au passage sur des zones qui étaient déjà en débris et d'autres qui semblaient flambants neufs reflétant la noirceur de l'âme du dirigeant Confédéré par une architecture sinistre et des teintes sombres allant du pourpre au vert extrêmement sombre. Des installations que les soldats identifièrent comme des casernes ou des hangars de blindés volèrent en éclats après le passage du transport qui, au bout d'un moment, épuisa sa réserve de bombes. Arrivé à destination, le navire se posa dans la ville de Tokyo dans une quartier en ruines.

Andrews fut tout d'abord soulagé de descendre du transport... mais lorsqu'il mit le pied dans les ruines de l'ancienne Tokyo, il se demanda s'il n'aurait pas préféré rester à bord et rentrer. L'atmosphère était polluée, l'air était suffoquant et suintant l'odeur de la poudre et du sang. Des cris de désespérés et d'agonie retentissaient dans un silence lugubre parfois interrompu par des canons ou des clairons sonnant des charges et des retraites. Ainsi, la Milice devait encore se livrer à leurs jeux pervers. Lieutenant de son état, Andrews avait été assigné à un détachement de fusiliers de front comprenant une trentaine de soldats. Il lissa son uniforme vert et noir et demanda à ses hommes de se rassembler. Ceux-ci obtempérèrent puis se tournèrent vers le hangar : des blindés en surgirent. De taille relativement modeste, les chars de la République ne disposaient pas de chenilles à une exception près. En effet, c'était pour la plupart des antigrav, flottant au ras du sol. Leur capacité à se se mouvoir rapidement était un atout en bataille rangée ce qui, malheureusement, n'était pas le cas ici. Certains engins ressemblaient à des plateformes sur lesquelles étaient disposés des canons lourds : ceci constituait l'artillerie du régiment. D'autres ressemblaient aux chars communs en beaucoup moins robustes et blindés. Leur design plus élégant était caractéristique de chars d'assaut Républicains. Enfin, le reste de l'infanterie débarqua. Cinq cents hommes et femmes descendirent en cadence de la rampe de débarquement. Chacun portait l'uniforme vert foncé de la République et était muni des fusils lasers de manufacture commune.

Le lieutenant bomba le torse quand il reçut l'ordre d'avancer et de marcher vers l'orphelinat. Du coin de l'oeil, il aperçut des militaires républicains déguisés en civils Confédérés qui se recevaient leur dernier briefing avant de se mêler à la population locale. Les blindés ouvrirent la marche tandis qu'un peloton d'infanterie fermait la colonne Républicaine.

Tout se passait bien au début mais les premiers déboires arrivèrent bien vite. Des civils de la Confédération, à la vue du bâtiment Républicain s'étaient empressés de le rejoindre afin d'essayer de monter à bord. Andrews secoua la tête alors qu'il savait très bien ce qu'il allait se passer. Il avait déjà reçu des ordres similaires du commandant Hayes à l'époque où il avait rejoint les forces d'abordage. Lorsque le colonel fit parvenir l'ordre au lieutenant de descendre les dizaines de civils qui s'étaient amassés autour du vaisseau, le lieutenant ne broncha pas. Son escouade se déploya. Chaque fusilier trouva un couvert respectable et sur ordre de leur officier, ouvrirent le feu à l'unisson. Les civils furent criblés de lasers en un rien de temps. Andrews surprit la lueur d'étonnement dans les yeux d'une de ses victimes alors qu'il venait de lui tirer en plein coeur.

"C'est pour le bien de la République. Il ne faut pas prendre de risques!" se dit-il afin de se convaincre de l'utilité de son geste.

Puis ils reprirent leur marche. De temps à autre, des civils se ruaient hors des habitations en ruines en poussant des cris de joie. Ils demandèrent s'ils pouvaient se joindre à eux pour attaquer les Confédérés. Andrews regarda son colonel avec dédain mais à sa grande stupeur, il accepta et leur fournit même des armes de fortune : pelles, couteaux et quelques armes de jet. Il ne se faisait guère d'illusion. Les civils qui croyaient qu'ils pourraient partir avec les soldats de la République lorsque le travail serait fini se fourraient le doigt dans l'oeil. Le colonel du régiment regarda le lieutenant d'un air approbateur comme s'il avait lu dans ses pensées. Ainsi, ces civils ne serviront que d'outils et seront éliminés pour le bien de la République. Le lieutenant approuva du chef et continua sa marche vers le champ de bataille.
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Nausicaa O'Connor
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Emploi/loisirs : Capitaine de l'Ombre de la Mort

MessageSujet: Re: A la guerre comme à la guerre!   Dim 23 Jan - 12:18

[Suite du RP pour Trax, Lizzy, Aida, Nausicaa, Kaylen]


Nausicaa O'Connor commençait sérieusement à trouver cette discussion assommante, surtout que le sujet Stellie ne revenait que très rarement sur le tapis. Finalement, Demetrius se mit en hors ligne et Syldrun et Nausicaa se dévisagèrent. L'attaque finale avait sonnée. L'angoisse dans la salle de commande était palpable. Tous les pirates présents étaient tendus. Elle vit du coin de l'œil Trax et Lizzy, le pilote du Foudroyant, regagner leur poste de combat. Après le silence qui suivit l'intervention de Nausicaa, un brouhaha monta des pirates. Chacun donnait son opinion sans écouter ce que disaient les autres, chacun s'énervait. Nausicaa ferma les yeux une fraction de seconde. Le temps de prendre sa décision. *Silence !* cria-t-elle. Le brouhaha s'éteignit instantanément et elle n’entendit plus que de timides murmures. Elle approuva d'un signe de tête. Tous les regards étaient tournés vers elle. Tous la dévisageaient en attendant des ordres. Elle aurait aimée être à des milliers de kilomètres d'ici, pourtant elle ne pouvait pas se dérober. Sur les écrans muraux, la flotte confédérée ne semblait pas bouger, pourtant elle ne savait pas ce qui se passerait si elle mettait en marche les moteurs. Par contre, l'opération à terre risquait d'être plus compliquée que prévue. Syldrun négociait le passage de l'Arcadia, et couvrait leurs arrières, elle n'avait pas le choix. Elle brancha le haut-parleur.

- Poussée des moteurs à 80%, on gagne la Terre et la ville de Tokyo le plus rapidement possible. Arrivé là-bas, les Spaces-Wolfs auront ordre d'accompagner la flottille républicaine qui sera à terre, par une couverture aérienne. Les Confédérés Terriens ne nous simplifierons pas la tâche, elle risque d'être ardue, je compte sur chacun de vous.

Dans un ensemble parfait, La flotte Républicaine et les Arcadiens se dirigèrent vers la ville de Tokyo, tout d'abord, aucun des vaisseaux de la flotte confédéré ne bougea. Elle savait qu'ils étaient en train de prendre la décision de les poursuivre ou non. Par contre, les Confédrés au sol les attaqueront, et ils les dépassent en nombre. Nausicaa voyait la terre se rapprocher à vue d'œil. De même que le charmant comité d'accueil. Des DeadWings, surement des éclaireurs.
Les vaisseaux Républicains se posèrent sur une piste d'atterrissage, et leur flottille sortit, dans de petits vaisseaux semblables aux aviscoops et dans de lourds 4x4 armés jusqu'aux dents ainsi que des légions de soldats Nausicaa donna l'ordre aux aviscoops de leur servir de couverture aérienne, jusqu'à l'orphelinat.
Une attaque au sol très ardue se préparait et les pertes risquaient d’être plus nombreuses. Et il n’était pas impossible que les Arcadiens et les Républicains ne puissent pas atteindre l’orphelinat, car il fallait traverser une bonne partie de la ville de Tokyo en cendre et de nombreuses patrouilles confédérée ne les laisseraient pas passer facilement. l'Arcadia poussa ses moteurs et survolait la ville de Tokyo.
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